Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Hong Kong, Communication-marketing Taïwan | 0 Comments
Do’s and don’ts à Taïwan
La nourriture est une partie intégrante de la culture d’un pays – c’est encore plus vrai à Taïwan où il est d’usage de prendre de 4 à 6 repas par jour.
- “Avez-vous mangé?” est une façon commune de saluer quelqu’un. On ne s’attend pas à ce que vous répondiez véritablement. Un simple oui suffit, peu importe.
- Les échanges de cadeaux sont courants dans le contexte d’affaires (comme partout en Asie). La nourriture est un cadeau très apprécié, sauf dans le cas où vous seriez invité à partager un repas chez votre hôte. Petite parenthèse, n’oubliez-pas d’enlever vos chaussures à l’entrée (comme au Japon d’ailleurs).
- Il faut complimenter abondamment sur la nourriture lorsqu’on est invité, et tenter le plus possible de se servir un petit peu de tout.
- Il vous est permis de soulever votre bol près de la bouche. Par contre, il faut éviter de prendre quelque chose de sa bouche (par exemple un os) et de le déposer dans son assiette. Il faut plutôt le déposer soit dans une assiette prévue à cet effet, ou soit directement sur la table.
- Ne pas refuser lorsqu’on vous offre du thé, et toujours participer lorsqu’on toast est porté.
- Les conversations sont importantes pour permettre à votre partenaire de vous connaître personnellement de façon à ce qu’il puisse vous faire confiance. La nourriture, c’est un sujet dont vous pouvez parler, ainsi que le sport, l’art et la culture. Taïwan est particulièrement reconnu pour la richesse de ses œuvres d’art et son cinéma. Les sujets de nature politique sont à éviter.
Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Corée | 0 Comments
Quoi faire et ne pas faire – à table avec les Coréens
Comme dans d’autres pays d’Asie, les relations d’affaires sont souvent basées sur la confiance et les relations personnelles. Vous serez sûrement appelés à manger avec vos partenaires à quelques reprises durant vos négociations. Voici quelques trucs et conseils concernant l’étiquette à table.
- Il est préférable d’attendre qu’on vous assigne une place, car le protocole à suivre en matière de qui doit s’asseoir où est très strict.
- Comme partout en Asie, ce sont les baguettes qui sont utilisées en guise d’ustensiles. Il faut à tout prix éviter de pointer qui ou quoi que ce soit avec celles-ci, ne pas percer sa nourriture avec, ne pas les placer en parallèle sur votre bol de riz ni les croiser lorsqu’on les dépose.
- Attendez que le « doyen » commence à manger avant de faire de même. L’influence confucianiste est très forte et le respect des ainés primordial.
- Il est d’usage de terminer son assiette. Si on vous offre une seconde portion, déclinez l’offre une première fois avant de l’accepter par la suite si vous le souhaitez.
- Si une personne plus âgée que vous vous tend un verre, vous devez l’accepter avec les 2 mains et le boire en tournant la tête de côté de façon à ne pas lui faire face en buvant.
Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Chine | 0 Comments
Négociations à la chinoise
Quoi faire et ne pas faire avec vos partenaires Chinois
Les Chinois sont des commerçants de longue date et ils sont donc passés maîtres dans l’art de la négociation. Ils sont réputés être d’habiles stratèges et très durs en affaires, en particulier lorsque la partie adverse est étrangère. Les 5 points suivants vous aideront dans votre approche.
Visez l’équilibre entre les joueurs de chaque côté : n’arrivez pas que 5 personnes si les Chinois sont 15. Veillez également à ce que le rang hiérarchique des membres de votre équipe corresponde le plus possible à celui des membres de l’équipe chinoise. Il est primordial d’en savoir le maximum sur eux avant le début des négociations.
Le prix est toujours un élément central des négociations. Soyez prêt à faire face à différentes tactiques visant à le faire réduire à son maximum, par exemple la promesse d’un contrat ultérieur, la menace de faire appel à vos compétiteurs, et l’expression de leur déception face à votre manque de coopération. Même si vous parvenez à vous entendre sur le prix, soyez certain que l’on continuera à exercer des pressions à la baisse.
Aucune personne quelle qu’elle soit n’aime perdre la face. Cependant, le concept tend à être beaucoup plus large en Chine. Par exemple, les critiques, le non-respect de la hiérarchie ou l’impatience ne sont que quelques-unes des façons d’offusquer votre interlocuteur, de même que les refus catégoriques.
Il est préférable d’être vague quant à votre date de départ de la Chine, ou encore de démontrer que vous n’êtes par pressé de signer une entente et que vous êtes prêt à poursuivre les négociations ultérieurement. En effet, une des nombreuses tactiques à être utilisées par les Chinois est de repousser les décisions jusqu’à la dernière minute pour tenter d’obtenir des concessions de la part des étrangers impatients de conclure une entente avant de rentrer chez eux.
Le contrat n’a pas la même portée en Chine. Alors qu’il finalise les négociations en Occident, là-bas il est plutôt perçu comme marquant le point de départ d’une relation. Les renégociations sont presque inévitables et il faut s’attendre à ce que certains points de l’entente ne soient pas exécutés tel que prévu initialement.
Read MorePosted by Chia-Yi in Communication-marketing Japon | 2 Comments
Quoi faire et ne pas faire avec les Japonais
Pour vous aider à maximiser vos rencontres avec des partenaires japonais et éviter de les froisser, voici un aide-mémoire en 5 points de choses à surveiller :
- N’arrivez jamais décontracté à une rencontre d’affaires. Les Japonais accordent beaucoup d’importance à l’apparence et il est impératif de toujours être vêtu convenablement (veston, cravate), même durant les journées chaudes et humides.
- L’échange de cartes professionnelles se fait de façon beaucoup plus formelle et respectueuse (comme dans plusieurs pays d’Asie) qu’en Occident. Lorsqu’on présente sa carte, il est important de le faire en la tenant à deux mains, et la placer de façon à ce que l’interlocuteur puisse la lire. La même chose s’applique lorsqu’on reçoit une carte. Il faut la lire attentivement, éviter de la mettre dans ses poches et ne jamais écrire quoi que ce soit dessus.
- La poignée de main est généralement admise et répandue durant les rencontres d’affaires. Si toutefois vous voulez utiliser le salut traditionnel, gardez en tête que la hiérarchie est importante et que le degré d’inclinaison doit être plus prononcé et les répétitions plus nombreuses à mesure que le rang de l’interlocuteur est élevé.
- Évitez de dire « non », qui est trop direct est pourrait être mal perçu par certains. Privilégiez plutôt des phrases comme « ce serait difficile », « nous allons étudier la possibilité ».
- Comme les relations personnelles sont souvent un prérequis, il est fort probable qu’on veuille vous connaître à l’extérieur d’un contexte d’affaires et que vous soyez invités à trinquer ou à aller chanter au karaoké avec eux. Allez-y, participez! Par contre, il faut éviter de boire avant que le premier toast « kanpai » soit porté et surtout, ne remplissez pas vos verres vous-mêmes.
Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Asie | 0 Comments
Quoi faire et ne pas faire en Asie
Les marchés asiatiques offrent un potentiel inouï pour les produits et services canadiens, mais un impair culturel peut faire avorter toute relation d’affaires. La règle d’or est de ne jamais assumer que ce qui est la norme ici s’applique nécessairement en Asie. De plus il existe des différences à l’intérieur même du continent. Puisque nous sommes dans le thème des célébrations, voici quelques trucs concernant les échanges de cadeaux :
- La valeur du cadeau ne doit pas être trop élevée puisque celui qui le reçoit pourra se sentir obligé de vous offrir un cadeau de valeur équivalente, ou pourrait être embarrassé s’il vous a offert un cadeau de moindre valeur. Si vous recevez un cadeau, n’oubliez-pas de rendre la pareille avec un cadeau de valeur équivalente.
- Portez une attention particulière à l’emballage qui a une importance aussi grande que le contenu et doit par conséquent être impeccable. Règles générales, le noir et le blanc qui représentent la couleur du deuil sont à éviter. Les emballages rouges, qui sont de mise pour la Chine, ne doivent pas être utilisés en Corée.
- Le chiffre « 4 » est à peu près l’équivalent du chiffre « 13 » en Occident. Il faut donc éviter les paquets de 4.
- Certains objets sont absolument à proscrire. C’est le cas pour tout ce qui est pointu (couteaux, coupe-papiers). Aussi on doit s’abstenir d’offrir des objets qui marquent le temps comme les horloges, les calendriers.
- Si la personne à qui vous offrez un cadeau le refuse, insistez. Il s’agit là d’une pratique courante et une marque de politesse. De plus ne soyez pas surpris s’il ne l’ouvre pas immédiatement devant vous.

