Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Hong Kong, Communication-marketing Taïwan | 0 Comments
Do’s and don’ts à Taïwan
La nourriture est une partie intégrante de la culture d’un pays – c’est encore plus vrai à Taïwan où il est d’usage de prendre de 4 à 6 repas par jour.
- “Avez-vous mangé?” est une façon commune de saluer quelqu’un. On ne s’attend pas à ce que vous répondiez véritablement. Un simple oui suffit, peu importe.
- Les échanges de cadeaux sont courants dans le contexte d’affaires (comme partout en Asie). La nourriture est un cadeau très apprécié, sauf dans le cas où vous seriez invité à partager un repas chez votre hôte. Petite parenthèse, n’oubliez-pas d’enlever vos chaussures à l’entrée (comme au Japon d’ailleurs).
- Il faut complimenter abondamment sur la nourriture lorsqu’on est invité, et tenter le plus possible de se servir un petit peu de tout.
- Il vous est permis de soulever votre bol près de la bouche. Par contre, il faut éviter de prendre quelque chose de sa bouche (par exemple un os) et de le déposer dans son assiette. Il faut plutôt le déposer soit dans une assiette prévue à cet effet, ou soit directement sur la table.
- Ne pas refuser lorsqu’on vous offre du thé, et toujours participer lorsqu’on toast est porté.
- Les conversations sont importantes pour permettre à votre partenaire de vous connaître personnellement de façon à ce qu’il puisse vous faire confiance. La nourriture, c’est un sujet dont vous pouvez parler, ainsi que le sport, l’art et la culture. Taïwan est particulièrement reconnu pour la richesse de ses œuvres d’art et son cinéma. Les sujets de nature politique sont à éviter.
Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Vietnam | 40,394 Comments
Quoi faire et ne pas faire au Vietnam ?
Voici un aide-mémoire en 5 points de choses à surveiller si vous faites affaire avec un partenaire vietnamien :
- Que ce soit sur les cartes d’affaires, dans la signature, le nom de famille est toujours placé devant le prénom. Toutefois lorsqu’on s’adresse à un Vietnamien, on doit utiliser le prénom, précédé de Monsieur/Madame ou de préférence de son titre. Par exemple, Nguyen Van Tuan, directeur d’une entreprise se fait appeler directeur Tuan, ou monsieur le directeur, jamais directeur Nguyen (contrairement à plusieurs pays asiatiques). La même chose s’applique quand on parle de quelqu’un.
- Il est conseillé de faire précéder ses visites de correspondances écrites. Celles-ci doivent être rédigées dans un style très formel. Plus jeune est la relation, plus grande doit être l’emphase sur la forme et non sur le contenu de celles-ci. Elles doivent toujours se terminer par des échanges de civilités et de salutations formelles.
- Vos partenaires vietnamiens s’attendent à recevoir des cadeaux durant la première rencontre. Ils devront être en nombre suffisant pour que tous les participants puissent en avoir. Ils peuvent être petits et peu dispendieux, à l’effigie de votre entreprise par exemple. Si les cadeaux sont de valeurs différentes, le plus coûteux doit être destiné au supérieur hiérarchique.
- La société étant de nature collectiviste, un Vietnamien pourra être embarassé s’il reçoit des éloges publiquement car il se distinguera de ses collègues. Il est donc préférable de le faire en privé, ou encore de féliciter toute l’équipe, le groupe etc. Quant aux critiques, elles doivent impérativement être faites en privée, de façon très diplomate, et préférablement à l’aide d’un intermédiaire.
- La distance personnelle et sociale à laquelle les Vietnamiens se sentent confortable est plus grande qu’en Amérique du Nord. De plus ils n’apprécient pas les contacts physiques.
Posted by Chia-Yi in Communication-marketing Inde | 0 Comments
Do’s and don’ts en Inde ?
Voici un aide-mémoire en 5 points de choses à surveiller si vous faites affaire avec un partenaire indien :
- Comme dans la plupart des pays asiatiques, l’Inde est une société collectiviste. Le maintien de l’harmonie est nécessaire dans les négociations et on évite toute confrontation. Les refus catégoriques et directs sont très mal perçus.
- La société indienne est également très hiérarchique, les cadres supérieurs, en particulier les plus âgés, sont très respectés. Les décisions finales sont d’ailleurs prises à ce niveau.
- Les contacts physiques permis sont limités et à bannir entre sexes opposés. Bien que l’usage de la poignée de main soit répandu dans le contexte des affaires, il est préférable pour les hommes qui rencontre une femme d’attendre que celle-ci initie le geste. Dans le cas contraire il est recommandé de s’abstenir, et d’opter par exemple pour le namaste, la salutation traditionnelle locale.
- Les échanges de cadeaux sont très courants en Inde. L’usage de l’alcool n’étant pas très répandu, il est préférable d’opter pour des friandises, ou des cadeaux corporatifs. Le cadeau ne doit pas être trop onéreux, et l’emballage ne doit jamais être de couleur blanche ou noire.
- Il faut toujours utiliser la main droite pour donner la main ou pour se servir de la nourriture.
Source: http://www.executiveplanet.com/index.php?title=India:_Let%27s_Make_a_Deal!_-_Part_3
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Focus sur le Japon : introduction
Saviez-vous qu’au Japon, ce sont les femmes qui offrent du chocolat aux hommes à la St-Valentin ?

Cette fête occidentale aurait fait son apparition dans les années 50. À cette occasion, les chocolats ne sont pas réservés à l’être aimé ou convoité, alors appelés les chocolats « honmei » (véritable amour), mais il est également coutume d’offrir des « giri choco » (chocolats d’obligation) à ses patrons et collègues de bureau.
On estime qu’entre 12 et 20 % des ventes annuelles de chocolat se font durant la période de la St-Valentin, confirmant la popularité de cette pratique.
Mais dans cette société où la réciprocité est de mise, les rôles sont renversés un mois plus tard, soit le 14 mars. Durant le « White Day », coutume établie dans les années 70, il est de mise pour les hommes de rendre la pareille aux femmes desquelles ils ont reçu des chocolats.
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Quoi faire et ne pas faire en Asie
Les marchés asiatiques offrent un potentiel inouï pour les produits et services canadiens, mais un impair culturel peut faire avorter toute relation d’affaires. La règle d’or est de ne jamais assumer que ce qui est la norme ici s’applique nécessairement en Asie. De plus il existe des différences à l’intérieur même du continent. Puisque nous sommes dans le thème des célébrations, voici quelques trucs concernant les échanges de cadeaux :
- La valeur du cadeau ne doit pas être trop élevée puisque celui qui le reçoit pourra se sentir obligé de vous offrir un cadeau de valeur équivalente, ou pourrait être embarrassé s’il vous a offert un cadeau de moindre valeur. Si vous recevez un cadeau, n’oubliez-pas de rendre la pareille avec un cadeau de valeur équivalente.
- Portez une attention particulière à l’emballage qui a une importance aussi grande que le contenu et doit par conséquent être impeccable. Règles générales, le noir et le blanc qui représentent la couleur du deuil sont à éviter. Les emballages rouges, qui sont de mise pour la Chine, ne doivent pas être utilisés en Corée.
- Le chiffre « 4 » est à peu près l’équivalent du chiffre « 13 » en Occident. Il faut donc éviter les paquets de 4.
- Certains objets sont absolument à proscrire. C’est le cas pour tout ce qui est pointu (couteaux, coupe-papiers). Aussi on doit s’abstenir d’offrir des objets qui marquent le temps comme les horloges, les calendriers.
- Si la personne à qui vous offrez un cadeau le refuse, insistez. Il s’agit là d’une pratique courante et une marque de politesse. De plus ne soyez pas surpris s’il ne l’ouvre pas immédiatement devant vous.

